samedi 10 décembre 2016

Lumieres Lyon

Les lumières de Lyon
En décembre, l’Europe accourt pour admirer la féérie des lumières à Lyon. Cette année les lumières ne furent pas les organisateurs qui ont transformé ces soirées festives en cohues moutonnantes et long piétinement des visiteurs agglutinés.
Certes, mais aujourd’hui, comment marier fête et état d’urgence avec foule et vigipirate ?
Les lyonnais ont trouvé une réponse en réduisant et le périmètre et la durée de la manifestation. Moins de lieux sur 3 jours seulement d’où cette impression oppressante de cohue.
Cependant, les lumières restent une féérie saisissante, un émerveillement qu’il faut avoir vu.
Les monuments illuminés de fresques multicolores qui courent, virevoltent, papillonnent et s’éparpillent au son d’une musique entrainante. Partout, lampions et lumignons, projecteurs et lasers, où l’on passe des architectures flamboyantes aux façades illuminées avec, là-haut, dominant le ville, la basilique colorée.
Ammj 54 Loisirs a partagé cette féérie avec son organisation parfaite et un hébergement au camp de gendarmerie de Satory qui, même un peu dépassé, reste appréciable.
Surprise du président avec le lendemain la visite du marché Paul Bocuse à Lyon, haut lieu de la gastronomie, règne de l’excellence conforté par les pratiques de meilleurs ouvriers de France qui garantissent et le prix et la qualité.
Pour agrémenter le tout, un voyage avec le sympathique Cyril, chauffeur émérite qui assure pour les trajets, les arrêts et le confort.



                                      Petit déjeuner sur la route




                                                              Déjeuner au cercle mixte













































































samedi 19 novembre 2016

Beaujolais Nouveau 2016

Un beaujolais nouveau festif 

A l’heure des tartufferies politiciennes, des diktats comportementalistes, des prescriptions de critiques enragés, quel bonheur fut cette soirée gauloise de franchouillards ripailleurs qui célébraient le beaujolais nouveau en ce mois de novembre à Epinal.
Peut-on imaginer la soirée beaujolais nouveau avec du quinoa en écoutant de l’opéra ? Impossible !
Célébrer le beaujolais nouveau c’est se réunir entre amis pour retrouver les goûts disparus des charcuteries et préparations culinaires où le cochon est roi. C’est s’amuser, rire, danser au son d’une musique populaire. C’est une ambiance festive où le vin est le vecteur social.
N’écoutons pas ces puristes qui dénigrent le produit d’un vignoble français de référence mondiale mais restent bien silencieux sur les sulfatages chimiques à répétition des grands crus, laissons un instant ergoter les accusateurs de la malbouffe, oublions les austères, les rigoristes et savourons les tripes, les rillettes et pâtés, les cervelles fondantes, les pieds de porc préparés, les saucisses et les charcuteries et ensuite dégustons les pâtisseries au son de l’accordéon avec un verre à la main.
Manger, boire et danser, le programme commun des amoureux de la fête, de la joie de vivre.
Il faut avoir vu cette abondance de plats fumants alignés sur de longs étals, il faut avoir vu les convives souriants se servir et se resservir, se balançant au rythme de la musique, s’interpellant, recommandant telle préparation. Il faut voir les serveurs changer frénétiquement les bouteilles vides. Il faut voir sur la piste de danse les couples valser, s’amuser, chanter.
Pas d’esclandre, pas de scandale, peut-être quelques abus mais imperceptibles ce qui prouve que l’on peut s’amuser sans excès.

Alors, pour un soir, pour un soir seulement, s’offrir de la bonne chère, de la musique joyeuse le tout arrosé de beaujolais : elle n’est pas belle la vie ?