samedi 14 avril 2018

MULHOUSE


Petit dejeuner






Les trésors de Mulhouse
L’association proposait ce samedi 14 avril un voyage à Mulhouse avec le célèbre musée de l’automobile et une visite guidée de la ville.
Un bus complet et un déplacement enrichissant et ensoleillé pour la découverte des trésors alsaciens.
Les trésors cachés de Mulhouse
Il a fallu la crise économique dramatique de 1976 et des ouvriers et des syndicalistes obstinés et revanchards pour que soit découvert les trésors cachés que les frères Schlumpf dissimulaient dans des hangars secrets de Mulhouse.
560 voitures de collections, les plus belles, les plus mythiques, les plus emblématiques de l’ingéniosité humaine.
Une évolution de la société de consommation marquée par des personnalités inoubliables dont les noms claquent dans l’inconscient : des Français Ettore Bugatti, René Panhard, Emile Levassor, les frères Peugeot, Louis Renault, André Citroën ; des allemands avec Gottlieb Daimler et Karl Benz, Ferdinand Porsche ; des anglais Charles Rolls et Henri Royce ; et l’italien Enzo Ferrari ou l’américain Henri Ford, tous ces créateurs de chefs-d’œuvre de haute couture métallique, osant le mariage de l’acier, du cuivre, du bois, du verre, du plastique, de l’ivoire, du cuir avec de l’audace et de l’inventivité qui retracent  les périodes du remplacement du cheval par la vapeur, par l’électricité, par l’explosion, sur des modèles passant des torpédos aux limousines, des roues en bois aux pneumatiques et des luxueuses voitures de maître aux modèles de séries.
Devant nos yeux une histoire de compétitions pour les formes, le luxe, la productivité, l’efficacité, la rapidité mais surtout un moment d’émotion en retrouvant ces modèles qui ont marqué notre enfance.



























































Il y a un dernier trésor caché de Mulhouse qui s’appelle les Caves du Vieux Couvent, installé dans les dépendances d’un couvent, boiseries et fresques murales, ce restaurant qui nous a servi un repas alsacien délicieux.








Les trésors offerts de Mulhouse
Ville industrielle méconnue, en parcourant la vieille ville avec un guide, nous découvrons les trésors d’architectures offerts par les industriels alsaciens.
Leur tenace inventivité dans le monde des tissus et ses dérivés, fils, couleurs, impressions, métiers, transforme la ville qui en quelques décennies, a accueilli des milliers de travailleurs de tous les pays que l’on retrouvent dans les 290 ethnies qui peuplent aujourd’hui la ville.
Là aussi, l’histoire est marquée du sceau de l’audace.
Mulhouse, ville indépendante aux frontières des duchés de Lorraine et de Bourgogne et de l’empire germanique a choisi de se réunir à la France en 1798 et les industriels ont fait exploser les remparts et fait s’agrandir et prospérer la ville par les ateliers et habitations d’importance.
Mulhouse, ville protestante qui en outre peut s’enorgueillir de bâtiments cossus, richement décorés aux façades sculptées, aux fresques murales gigantesques, de temples et d’églises dissimulés dans le lacis des ruelles piétonnes.
Deux raisons qui ont enchanté les visiteurs lorrains et deux raisons d’y retouner




































                                                                      Notre guide
















dimanche 31 décembre 2017

REVEILLON 2017-2018

Réveillon et gastronomie


Etymologiquement, le réveillon est le repas de Noël qui précède ou suit la messe de minuit, repas festif partagé en fonction des moyens de chacun.
Depuis plus d’un siècle le réveillon marque surtout le passage d’une année vers la suivante par une fête, accompagnée d’un repas.
Pour notre association,  la fête est traditionnelle depuis plus de 10 ans, attendue des uns pour retrouver les autres, pour danser et s’amuser et déguster le traditionnel réveillon.
Si les invités étaient sur leur trente-et-un, costumes cravates et robes de soirée et l’orchestre tout en rythme et en chansons, le cuisinier fut aussi de la fête par l’admirable menu servi aux convives.
Repas fin et gastronomique, recherché mais sans fioritures qui de l’entrée au dessert apporta un bonheur supplémentaire à la soirée. Aucune faute de goût.
Déjà, il  suffisait de rencontrer les plateaux apéritifs pour comprendre que la qualité était assurée. Du fait maison, du croustillant, du fondant, accompagné d’un apéritif pétillant ouvrait l’appétit et annonçait une excellente soirée.
On se souviendra de l’huître chaude au champagne sur son lit de poireau, le foie gras maison et l’intermède pour la première partie avec glace et vodka, puis le bœuf cuit, fondant avec un accompagnement de légumes savoureux. Et le dessert ! orange soufflée à la Montmorency. Ces mots qui vous transportent vers ces dîners de rois où s’affichaient les comtesses élégantes en robes à crinoline et leur cavalier en jabot et perruques poudrées et auxquels on servait ces agrumes chauds, parfumés et délicats en bouche. Dans cette symphonie des goûts et des saveurs, les vins enjolivaient la partition comme ces trilles que le pianiste éternise avant de reprendre la mélodie.

Plaisir dans l’assiette, joie sur la piste de danse, fantasia de cotillons et chapeaux, rien ne manquait pour commencer une nouvelle année.